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COMMUNICATION: POURQUOI PARLER EST SI DIFFICILE?

Dernière mise à jour : avr. 3


Communiquer est en premier lieu de savoir le faire avec la première personne dont nous avons la charge, c’est-à-dire nous-même.

C’est établir une relation claire, fluide et féconde avec soi.

Apprendre à le faire est égoïste dans le sens où il en ressort des bénéfices personnels qui nous rendent plus heureux.

Et la joie qui émerge de cet apprentissage est contagieuse.

En deuxième lieu, la communication ne sert pas qu’à transmettre des informations, la fonction de la parole est d’abord relationnelle.

Difficultés à nous affirmer, pas assez à l’écoute, trop colérique, du mal à nous faire respecter…

Toutes ces choses nous empêchent d’avoir des relations satisfaisantes avec les autres.

Sortir des rapports de forces pour générer des rapports de collaboration et faire un travail de discernement pour co-créer avec notre entourage.

PARLER VRAI

Nous aimerions tellement pouvoir le faire, surtout avec nos proches.

Pourquoi n’arrivons-nous pas à dire clairement ce que nous ressentons?

Sommes-nous spontanés?

Ou sommes-nous automatisé, conditionné, programmé?

Il est difficile de parler à ceux qu’on aime pour plusieurs raisons.

La principale est notre inconscient. Cette sombre force qui cherche à nous tromper sur la cause réelle de nos faits et gestes.

Notre comportement découle directement des émotions que nous ressentons, qui elles, proviennent de nos pensées et croyances.

De là, peu de gens arrivent à s’exprimer lorsqu’ils sont frustrés, vexés ou attaqués dans leur amour-propre.



D’autre part, nous sommes perçu d’une façon qui n’est sûrement pas ce que nous sommes réellement.

C’est soit un problème de connaissance de soi ou de communication.



Essayons donc de nous affirmer sans peur d’être jugé.

Nous susciterons alors des réactions différentes de la part d’autrui et ce que nous dirons sera pris en compte.

INTROSPECTION

Il n’y a malheureusement pas d’éducation à la vie intérieure dans notre société.

Nous sommes en manque de ressources et d’un "atelier de construction" de ce vers quoi nous voulons aller et qui nous voulons être.

Nourrir notre bien-être profond, ça suppose de chercher à savoir ce que c’est, comment le nourrir et comment mettre en place un processus de transformation pour y arriver.

C’est prendre la responsabilité de notre bien-être personnel.

Les addictions en général, dont fait partie la boulimie, représentent un mécanisme compensatoire au défaut de lien avec l’être que nous sommes.

Nous avons plus appris à compenser notre mal-être, par exemple en buvant de l’alcool, en mangeant du chocolat, en se noyant dans les écrans, en faisant du shopping, etc… qu’à nourrir notre bien-être intérieur profond.